Web Weekly #17 : une semaine sur le web

  • Google I/O : les dernières actus de Google

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S'il y a bien un événement dont on a beaucoup parlé cette semaine, c'est bien Google I/O la conférence annuelle du géant du web dédiée aux développeurs qui a eu lieu le 15 mai à San Francisco. Voici les nouveautés annoncées :

  • Google+. Avec un nouveau design épuré faisant la part belle aux photos, le réseau social montre clairement une volonté de se positionner en concurrent de Pinterest après s'être déjà inspiré de Facebook et Twitter. Il va même plus loin en proposant des fonctionnalités comme la reconnaissance automatique de certains monuments pour localiser les photos et intègre des fonctions de retouche. Le site permet notamment de créer des panoramas, des gifs ou encore d'appliquer des effets comme le High Dynamic Range (HDR).
  • Google Maps bénéficie lui aussi d'une sérieuse refonte. Plus interactives, les cartes permettent désormais d'afficher plus d'informations comme les réseaux de transports en commun pour planifier un trajet. Elles peuvent également devenir thématiques en n'affichant par exemple que les infos sur les restaurants dans une ville. Le service, utilisé via un compte Google+ va aussi tenir compte des recherches récurrentes et des préférences d'un utilisateur pour afficher les résultats les plus pertinents.
  • Google Play Music All Access, une plateforme de streaming musical (pour l'instant disponible aux Etats-Unis uniquement). Si le service ne présente pas pour le moment de réelles innovations par rapport à des concurrents comme Deezer ou Spotify, il montre cependant la volonté de Google d'être présent sur le secteur et pourrait interagir avec des services comme Google+.

Durant la conférence, Google a également présenté d'autres nouveautés autour d'Android, notamment des améliorations de l'application Google Now qui apprend de vos actions pour vous donner les bonnes informations au bon moment. Contrairement à ce qui était attendu, pas d'annonces majeurs du côté de Google Glass.
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  • BBM arrive sur Android et iOS

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Thorsten Heins, président de BlackBerry a annoncé, lors de la dernière conférence de la marque à Orlando le 14 mai, que BlackBerry Messenger, le service de messagerie instantané de la marque allait arriver sur les plateformes Android et iOS.
Face à des concurrents comme What'sApp ou Tango, la marque compte bien mettre en avant le service qui a longtemps contribué à sa différenciation par rapport aux autres systèmes d'exploitation mobile.
En permettant à ses clients de mieux échanger avec leurs contacts utilisant d'autres marques, BlackBerry espère bien se relancer alors que la société traverse une période difficile avec des ventes en baisse.
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  • Social Roulette : Facebook empêche le « suicide de compte »

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Lancé il y a quelques jours, Social Roulette proposait un jeu de roulette russe où l'on ne misait pas sa vie mais celle de son compte Facebook. L'initiative n'a cependant pas fait rire les équipes du réseau social qui ont rapidement supprimé l'accès du site à Facebook. Cette anecdote rappelle, si nécessaire, que Facebook n'est pas un philanthrope mais bien une entreprise qui a besoin de ses utilisateurs pour gagner de l'argent.

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  • Bonus Game

On remplace cette semaine le bonus gif par un jeu : GeoGuessr. Basé sur Streetview il mettra à l'épreuve vos connaissances en géographie. Attention, on y passe vite du temps, trop de temps.

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Web Weekly #16

En mai fais ce qu'il te plait. Nous ce qui nous plait c'est de vous tenir au courant de l'actu du Web.

  • Google I/O 2013 : Demandez le programme

GoogleIO.jpgGoogle donne rendez-vous aux développeurs à San Francisco du 15 au 17 mai pour sa conférence annuelle Google I/O. Pendant trois jours, la firme présentera ses  dernières innovations à un public venu du monde entier.

L'événement devrait principalement tourner autour d'Android, l'OS mobile de la marque. Son design, ses performances et son architecture seront au rendez-vous. Mais s'il y a bien un device Android attendu par les développeurs, ce sont naturellement les Google Glasses dont la date de sortie approche à grands pas. Des conférences et des ateliers spécifiques permettront de mieux maitriser l'API dédiée et de « jouer » avec les lunettes magiques.

Google Chrome, Google Maps et Google+ seront aussi de la partie. Les fonctionnalités d'authentification et le développement d'applications pour le navigateur intégrant les services en ligne feront l'objet de sessions particulières.

Si vous n'avez pas la possibilité de vous rendre à San Francisco, sachez que le Google Lab d'Epitech organise une retransmission live le 15 mai sur la campus technologique du Groupe IONIS où se trouve SUP'Internet.

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  • La messagerie instantanée devant le SMS

shutterstock_130029119.jpgUn cap est franchi, en 2012, on a plus échangé par messagerie instantanée que par SMS. Sur l'année, 17 milliards de messages ont été envoyés par SMS contre 19 milliards par chat.

La messagerie instantanée sur les smartphones a participé à cette évolution. Avec la discussion de groupe ou l'échange de fichiers multimédia, les chats apportent des fonctionnalités bien plus complètes. L'arrivée progressive de la 4G devrait encore améliorer le confort d'utilisation sur les appareils mobiles. Apple, BlackBerry, Facebook et Google ont participé à cette tendance en proposant leur propre système de messagerie instantanée.

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  • Instagram encore plus social

instagram.jpgLe service de partage de photos a encore progressé dans ses fonctionnalités sociales. À l'occasion de la mise à jour 3.5 de l'application, Instagram permet désormais d'identifier les personnes ou les marques présentes sur la photo.

Après un début d'année difficile suite à un badbuzz concernant l'autorisation que s'était accordé Instagram de vendre les photos de ses utilisateurs, l'application, propriété de Facebook, semble bien décidé à reprendre du poil de la bête.

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  • Bonus video

IBM présente « A boy and his atom » : le plus petit film du monde.

Bitcoin : innovation durable ou feu de paille ?

Début avril, Bitcoin, la monnaie virtuelle créée par l'énigmatique Satoshi Nakamoto en 2009, a connu son deuxième krach consécutif à une très forte hausse. Sa valeur est passée de 250$ (191€) à 150$ (115€) en l'espace de quelques heures. Avec cette « crise » émerge à nouveau les questions quant à l'utilité et à la réalité de cette monnaie.

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Devise et système de paiement

Pensée depuis la fin des années 1990, l'idée d'une monnaie virtuelle, non assujettie aux banques ou aux Etats, émerge alors qu'Internet prend une ampleur croissante. Le principe de cette devise repose sur la neutralité des agents et serveurs, palliant ainsi aux problèmes de confiance auxquels font face les acteurs classiques de l'économie.

Bitcoin agit comme monnaie, dont la valeur est déterminée par l'usage économique (échanges, transactions, émissions) qui en est fait, et comme un système de paiement n'utilisant pas d'infrastructure centralisée. Lancée en 2009, l'émission de bitcoins est régulière, avec un nombre fini d'unités produites et mises en circulation fixé à 21 millions (on approchera de cette quantité vers 2030).

Succès soudain et critiques vives

La monnaie, assez peu connue du grand public, a son lot de partisans et de détracteurs, a fortiori depuis ce récent krach.

Certains stratèges en économie et finance voient déjà en Bitcoin une valeur d'investissement peut-être aussi sûre que les métaux précieux. D'autres estiment que le récent succès « mainstream » de ce système est à lier aux crises financières à répétition qui essaiment l'actualité (la crise chypriote ayant pu servir de catalyseur), poussant les usagers à convertir leur épargne en bitcoins non taxables. Enfin, la possible déflation (baisse de l'indice des prix) de la monnaie (du fait d'un nombre fini et connu d'unités produites et en circulation), à long terme, pourrait devenir un argument majeur.

Mais les critiques sont nombreuses. Les deux krachs qu'a subi la valeur depuis sa création tendent à prouver l'extrême volatilité des bitcoins, un contre-argument fort pour tout investisseur un tant soit peu prudent. Le système bitcoin est également soupçonné d'être un moyen de blanchiment d'argent. Enfin, la confiance en un système reposant sur un réseau d'ordinateurs décentralisé et très opaque fait encore de nombreux frileux.

Malgré ces récentes polémiques, Bitcoin intéresse de plus en plus. Les conseillers financiers commencent en effet à recevoir de plus en plus de demandes d'information quant à la monnaie virtuelle.


etienne_hayem.JPG3 questions à Etienne Hayem (@zoupic), spécialiste des monnaies complémentaires et consultant auprès des collectivités territoriales :

Pourquoi y'a-t-il eu ce regain d'intérêt pour Bitcoin au début du mois ?

Selon moi, c'est lié à la crise chypriote et de l'euro en général. A chaque fois que la monnaie européenne est en crise, cela entraine une perte de confiance des marchés. Les investisseurs cherchent alors un autre endroit où placer leur argent. Aujourd'hui, Bitcoin semble être une alternative aussi intéressante qu'ont pu l'être l'or ou l'argent par le passé.

Deux choses fortes assurent Bitcoin et en font une valeur sûre :

  • Son codage : la monnaie est en peer-to-peer, décentralisée et cryptée. La confiance est basée sur ce code et son algorithme, très compliqués à craquer et sur le fait que le réseau émettant la monnaie ne réponde à aucune autorité centrale.
  • Son intention : le nombre de Bitcoins émis est fini. Plus il y aura d'utilisateurs, moins il y aura de monnaie émise.

Le krach est passé, la valeur s'est rétablie. Compte tenu de cette relative volatilité, comment peut évoluer Bitcoin ?

Compte tenu de sa vocation initiale (peer-to-peer, logiciel libre), Bitcoin sert avant tout une économie du savoir, de l'échange de services digitaux et numériques. Wikileaks se finance en Bitcoins depuis qu'ils ont été bloqués par Visa, Mastercard et Paypal. La Quadrature du Net accepte également les dons en Bitcoins.

Il y a beaucoup d'innovation en cours en ce qui concerne les monnaies complémentaires aux monnaies légales. Comme KaZaA ou Napster en leur temps ont pu agir pour la libération de la musique, Bitcoin peut être vu comme la première vague vers une libération de la monnaie. Car celui qui crée la monnaie détient un pouvoir considérable. Bitcoin permet donc une prise de conscience à ce propos. Bien sûr, des régulations fortes vont être nécessaires. Mais Bitcoin annonce très certainement un nouveau modèle économique et social.

Il y aura d'autres monnaies complémentaires à moyen terme ?

J'en suis convaincu. Déjà d'autres initiatives apparaissent avec plus ou moins de succès : Western Union va bientôt lancer un système similaire à Bitcoin ; les Facebook Credits ; les monnaies territoriales mises en place dans certaines collectivités (dont les villes de Grenoble, Lille et Nantes)... Ces initiatives, de plus en plus nombreuses, permettent de se projeter dans ce qui sera le Wikipedia de la monnaie. Une monnaie émise pour et par les citoyens, avec un code transparent et juste pour tous.

Web Weekly #15

En avril ne perdez pas le fil. Pour continuer à suivre l'actu du Web, lisez la Web Weekly.

  • Menace de DRM dans le HTML5

html5drm.jpgDans le cadre du développement du HTML5, le W3C travaille sur un concept d'extensions pour médias chiffrés. L'organisme de normalisation du Web réfléchit donc à l'introduction de Digital Rights Managements (DRM) dans le langage qui servent à contrôler l'usage des œuvres numériques et peuvent restreindre, la zone géographique d'utilisation, les supports autorisés ou encore empêcher la copie privée (par exemple la copie d'une œuvre légalement achetée sur son PC vers sa tablette).

Plusieurs mouvement de défense des libertés sur Internet comme l'APRIL ou l'association Créative Commons s'inquiètent de ces éventuels verrous et ont adressé un courrier à Tim Berners-Lee, président du W3C. Dans leur lettre, ces organismes indiquent que ce système « restreint les libertés publiques, au-delà même de ce que les lois les plus extrêmes portant sur le droit d'auteur exigent, au bénéfice perçu de ces quelques privilégiés ». Les détracteurs redoutent également que ce système ne nuise à la sécurité du Web et qu'il permette aux entreprises d'obtenir des informations des utilisateurs à leur insu.

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  • Apple confirme qu'il conserve les données Siri pendant deux ans

siri.jpgLe stockage et l'utilisation des données personnelles est un sujet plus que sensible. Suite à des rumeurs sur la durée (excessive) de conservation des informations échangées avec Siri (l'interface vocale de l'iPhone), Apple a souhaité rassurer les utilisateurs.

La firme de Cupertino a déclaré stocker jusqu'à deux ans certaines informations dans le but, selon elle, d'améliorer le service. Elle précise que l'enregistrement est fait de manière anonyme, seul un numéro regroupe les données d'un même utilisateur. Ce numéro serait supprimé au bout de 6 mois, les données n'étant alors plus associées entre elles. Les 18 mois supplémentaires de conservation serviraient simplement à faire des tests.

Malgré ces annonces, certain utilisateurs souhaiteraient disposer d'un droit de regard sur ces données.

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  • Le recrutement sur mobile en plein essor ?

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Les techniques de recrutement s'adaptent aux technologies du Web. Après les réseaux sociaux, les recruteurs s'intéressent désormais au mobile.

Pas facile d'écrire une lettre de motivation sur son téléphone, pourtant les choses devraient évoluer. En cherchant à passer leurs sites en responsive design, voire en créant des applications pour smartphones, des jobboards comme Monster, Cadremploi ou RegionsJob comptent profiter du temps passé par les internautes sur leurs terminaux mobiles. Ce développement suit la tendance des réseaux sociaux de plus en plus consultés depuis ces devices. Si un internaute voit passer une offre d'emploi sur Twitter et que le lien le renvoie vers un site non-adapté, il a peu de chances d'y donner suite.

On estime en France qu'aujourd'hui seulement 120 entreprises disposent d'un site de recrutement adapté aux mobiles. Un chiffre qui semble particulièrement faible.

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  • Bonus Gif

Parce qu'Internet ne serait pas le même sans Nicolas Cage... et inversement.
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3IE à SUP'Internet

Dans le cadre des conférences hebdomadaires organisées par l'école, SUP'Internet recevait jeudi 18 avril Stéphane Garnier, Emmanuel Perez et Eric Ly de l'Institut d'innovations informatiques de l'EPITA (3IE), ainsi que Guillaume Tellier et Eliott Balette (SUP'Internet promotion 2014), stagiaires au sein du laboratoire.

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Un creuset d'innovation

Fondé en 1999, 3IE compte aujourd'hui une vingtaine de collaborateurs. Une dizaine d'étudiants du Campus IONIS Education Group du Kremlin-Bicêtre complète cette équipe. Structure calquée sur le modèle d'une startup (équipe jeune et dynamique, innovante), 3IE prend en charge le développement d'applications mobiles et Web, depuis la proposition client jusqu'à la mise en place sur les différents marchés d'applications.

Stéphane Garnier insiste ainsi sur l'importance de l'innovation, qui est différente de la recherche en cela qu'elle doit réunir trois conditions : « Elle doit répondre d'un besoin pour l'usager, se baser sur des technologies existantes et être viable sur le marché. C'est parce que nos créations remplissent toutes ces conditions que notre clientèle est aussi large : startups, PME, grands groupes, mais aussi programmes européens et projets de recherche. »

L'implication de SUP'Internet

Constamment à la recherche de nouveaux talents pour les épauler dans ses projets, 3IE accueille de nombreux stagiaires originaires des écoles du Groupe IONIS (EPITA, Epitech, ETNA...). Depuis l'an dernier, la structure accueille également des étudiants de SUP'Internet. Guillaume Tellier et Eliott Balette, développeurs au sein du laboratoire dans le cadre de leur stage de deuxième année de bachelor ont ainsi pu faire part de leur expérience.

« Grâce à 3IE, j'ai eu l'occasion de réaliser une application à partir de zéro, dans les conditions d'une agence, annonce Guillaume. J'ai dû développer, designer et intégrer en deux semaines une application mobile pour l'Université de la Terre, à partir du cahier des charges et de la charte graphique donnés par le client. » « Pour ma part, continue Eliott, j'ai poursuivi le développement d'un projet déjà entamé, à savoir le développement et l'intégration de Who Art You, une application liée à un réseau social artistique. »

Aujourd'hui, 3IE a des besoins en webdesign et en développement PHP et iOS. D'ici la rentrée prochaine voire début 2014, le laboratoire s'investira d'avantage dans le développement pour Android. « Travailler à 3IE, c'est comme être un entrepreneur, s'enthousiasme Stéphane Garnier. Toutes les personnes travaillant au sein du laboratoire peuvent être force de proposition. L'initiative y est essentielle. Dès lors qu'un projet est envisageable, si son porteur fait preuve de motivation et d'investissement, nous sommes prêts à l'accompagner, de la présentation initiale du projet au financement propre. »

Web Weekly #14

Après un mercredi chaud et ensoleillé, le froid est de retour. Heureusement, la Web Weekly sera votre rayon de soleil du week-end.

  • Author Rank le prochain Graal du SEO ?

googleauthorrank.jpgGoogle n'arrêtera jamais d'optimiser son moteur de recherche pour tenter de fournir les meilleurs résultats possibles. Les mises à jour sont de plus en plus nombreuses.

Un nouvel élément de référencement devrait prochainement voir le jour : l'Author Rank. Cet outil devrait permettre de mesurer l'influence d'un auteur sur un sujet, notamment en faisant le lien entre l'article et son compte Google+. Si le système n'est pas encore déployé, rien n'empêche d'anticiper son arrivée et de commencer à développer votre réputation.

Mais avec cette nouvelle mesure de l'influence, on voit déjà le black hat (l'utilisation de techniques contraires aux guidelines de Google) pointer le bout de son nez. Un auteur pourra par exemple gonfler artificiellement son influence en créant de faux comptes interagissant avec le sien ou même acheter des abonnés et de l'interaction comme il est déjà possible de le faire pour une page Facebook. Il pourra également via de faux comptes, s'attribuer des +1 (l'équivalent des likes sur Google+) pour gonfler artificiellement l'intérêt de son compte.

Des sites comme Klout montrent déjà qu'une influence est relative et facile à truquer, on espère que Google saura déjouer le piège du concours de « qui a la plus grosse (influence)».
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  • Mobilisation du Web après les attentats de Boston

Touchés par les attentats ayant eu lieu lors du Marathon de Boston, le 15 avril, certains membres de la communauté 4chan, ainsi que d'autres internautes, ont tenté de trouver les poseurs de bombes en analysant toutes les images et les vidéos de l'événement. Rapidement, des photos présentant des suspects ont fait le tour du Net.

Si certaines personnes ont salué cet engagement, d'autres, notamment le FBI, n'ont pas caché leur inquiétude de voir des individus être désignés comme suspects sur Internet. Ces derniers pourraient, dans le pire des cas, devenir les victimes d'une personne souhaitant se faire justice elle-même avant que leur culpabilité ne soit prouvée. Le FBI a donc décidé de diffuser les photos de deux suspects, espérant ainsi mettre fin à cette chasse à l'homme virtuelle.
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  • Trop de publicité sur Facebook ?

facebourse.jpgDe nombreuses rumeurs font part d'un nouveau format publicitaire sur Facebook, prévu pour cet été. Des vidéos publicitaires démarrant automatiquement, d'une durée de 15 secondes devraient apparaître dans le fil d'actualités. Un système qui risque d'être un peu trop intrusif pour de nombreux d'utilisateurs.

Ces derniers ne devraient pas non plus être submergés car Facebook aurait annoncé qu'il limiterait la diffusion à trois clips par utilisateur et par jour. Chaque pub serait vendue un million de dollars aux annonceurs.

L'arrivée de ces nouvelles publicités dans le flux d'actualités, après les publications sponsorisées, ne risque-t-elle pas de faire migrer les utilisateurs vers d'autres solutions moins envahissantes comme Google + ? Affaire à suivre.
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  • Bonus vidéo

La vidéo de la semaine présente une innovation qui a beaucoup circulé sur la toile : un prototype de système tactile utilisant une feuille de papier, présenté par Fujitsu. Le futur est déjà là, ne soyez pas en retard.

  • Bonus Gif

Passez un bon week-end plein d'énergie.

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Vizapp, pour la mise en valeur des applications

Jessy Grossi et Guillaume Sicard (SUP'Internet promotion 2014), ont créé un service quasi unique de référencement d'applications mobiles, service qu'ils dévoileront bientôt sur le site Vizapp en plus d'une documentation conséquente sur le sujet. Jessy, un étudiant qui a remporté le concours Open du web deux ans de suite en référencement, nous présente le projet.

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Quel est le principe de Vizapp ?

Le marché du référencement se porte bien, mais son application à la sphère mobile est très faible alors même que le nombre des applications mobiles explose. Étant intéressés par cet univers, nous avons débuté nos recherches sur le domaine en utilisant le site scoop.it, en travaillant à la fois la curation des applications et l'optimisation du catalogue. Nous avons alors constaté qu'il n'existait que très peu de professionnels ou d'autorités compétentes pour vérifier et « noter » les applications mobiles.

Existe-t-il donc un marché de l'accompagnement et de la mise en valeur de ces applications ?

Il existe en effet beaucoup d'applications de qualité, mais souvent mal référencées. Dans le budget de départ d'une application, 90 % est dédié à son développement et 10 % au marketing. Vizapp propose un accompagnement en deux points : tout d'abord une optimisation de l'application (mise à jour, test par divers panels, amélioration qualitative) et ensuite un référencement précis et efficace, fruit de l'étape précédente. Nous travaillons étroitement avec nos clients afin de connaître leurs besoins, leurs environnements et leurs concurrents (études de positionnement). Nous intervenons également sur des points techniques précis comme la monétarisation (abonnement, système de paiement sécurisé) notamment pour les publications de presse numérique.

Comment l'école vous accompagne-t-elle dans votre projet ?

Grâce a un parcours solide au niveau enseignement mais aussi gràce à nos très bonnes relations avec notre directeur, Benoit Lachamp, toutes les conditions ont été réunies pour permettre au projet d'aboutir. Nous avons beaucoup discuté, écouté les propositions de nos enseignants et eux les nôtres. L'école a suivi et suit toujours Vizapp. Elle nous a permis de rentrer en contact avec bon nombre de professionnels. Nous avons préparé longuement ce projet : pendant un an nous avons construit des sites Internet afin d'avoir un investissement de départ non négligeable Nous avons assisté à toutes les conférences organisées par l'école et pris systématiquement les cartes de visites des intervenants. Le networking est primordial dans ce milieu, il nous a d'ailleurs permis de travailler avec Christophe Stener, président du Syndicat de l'industrie des technologies de l'information. Si nous avions un conseil à donner, c'est de mêler à l'apprentissage scolaire, fondamental, de l'auto-formation pour développer des valeurs ajoutées. Un autre conseil ? Savoir ce que l'on aime est prioritaire.

Manchester Calling

Etudiant en 2e année à SUP'Internet du bachelor Création et Design web, Josué Studer (SUP'Internet promotion 2014) effectue actuellement son stage à Manchester.

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Pourquoi avoir choisi d'effectuer ton stage au Royaume-Uni ?

La destination n'a pas été mon critère de sélection. Depuis près d'un an, je suis attentivement le travail de Jonathan Ogden, un jeune webdesigner anglais. Quand le moment est venu de me trouver un stage, je l'ai donc contacté. Il m'a rapidement mis en relation avec le directeur de la communication de la structure pour laquelle il travaille. C'est comme ça que j'ai eu l'opportunité d'intégrer le département créatif de The Message Trust, une association caritative.

Ce stage est l'occasion de combiner plusieurs de mes envies : je peux m'investir complètement dans une structure de bonnes œuvres et je vis une expérience en immersion dans un pays anglophone (puisqu'en plus, je vis chez l'habitant). J'aime beaucoup Manchester. Les gens y sont accueillants, même si je n'ai toujours pas fait mon choix entre Manchester United et Manchester City... J'y ai également découvert les fish & chips dont je ne peux plus me passer !

En quoi consiste ton activité de webdesigner ?

Actuellement, je travaille sur le site de Bespoke, un centre accueillant d'anciens détenus en leur donnant la possibilité de trouver un emploi stable, en faisant réparer et revendre des vélos endommagés. J'ai donc été amené à rencontrer ces personnes, comprendre leurs besoins et ce qu'ils souhaitaient communiquer sur ce site. Par la discussion avec les principaux acteurs concernés, le processus créatif prend une toute autre dimension.

Je suis autonome sur ce projet, même si les échanges avec le reste de l'équipe sont réguliers et que je bénéficie des conseils de Jonathan. Surtout, je mets à profit l'ensemble des compétences que j'ai pu acquérir à SUP'Internet, des premières réflexions à l'intégration. La maîtrise d'une multitude d'outils graphiques, mais aussi de différents systèmes de gestion de contenu, est très appréciée de mon responsable de stage.

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Envisages-tu de multiplier ces expériences à l'étranger ?

Je n'ai pour l'instant pas de plan de carrière déterminé. J'imagine que je vais chercher à gagner en expérience en travaillant dans différentes agences - pourquoi pas à l'étranger - avant peut-être de me lancer dans un projet personnel.

Cependant, mon expérience d'expatrié est très enrichissante. Outre la maîtrise d'une langue étrangère, cela me permet de constater que les méthodes et outils de travail ne sont pas les mêmes d'un pays à un autre (contrairement à ce qu'on pourrait penser). Appréhender son métier à l'échelle internationale, sur le terrain, c'est forcément nécessaire, en particulier dans le design. Aussi, si l'occasion de travailler à l'étranger se présente, je serai très heureux de la saisir.

Web Weekly #13

Malgré une semaine très dure après l'élimination du PSG en Ligue des champions, la Web Weekly, quant à elle, ne s'est pas faite sortir et continue donc de vous informer sur les dernières actus de l'Internet.

  • Google Glass : arrivée imminente ?

googleglass.pngLes développeurs qui ont précommandé les Google Glass vont bientôt voir leur attente abrégée : ils devraient tous être livrés avant la fin du mois de mai.
Afin d'appuyer encore plus le développement autour de son produit, Google a annoncé la création d'un fonds d'investissement pour promouvoir les Google Glass via le financement de projets tiers.
Le géant du web espère probablement ainsi voir émerger la « Killer app », l'application qui donnera tout son sens au produit et qui donnera envie à chacun d'entre nous d'en posséder une paire.
Une fois entre leurs mains, ces lunettes devraient rapidement se doter d'un large panel d'applications. Pour une mise sur le marché à la fin de l'année ?
Pour en savoir plus sur le fonctionnement des Google Glass, regardez donc cette infographie :
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Cliquez pour agrandir.

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  • Encore du nouveau chez Facebook

Après l'annonce de Facebook Home dont nous vous parlions dans la dernière Web Weekly, le réseau social montre qu'il n'est pas à court d'idées.
Cette semaine, pas d'annonces révolutionnaires mais des petits changements, en particulier pour la publication de statuts.
La fenêtre utilisée pour publier des mises-à-jour va être modifiée afin d'afficher plus de détails sur ce que nous sommes en train de faire ou sur notre humeur du moment.
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La fonctionnalité est déjà en déploiement outre-Atlantique et devrait donc arriver ici rapidement.
Facebook a également décidé de donner la parole à des personnages de fiction qui pourront s'adresser aux fans au nom de leur série. Une façon originale de développer l'interaction entre les pages et les utilisateurs.
Côté publicités, les administrateurs de pages devraient recevoir des recommandations de Facebook pour sponsoriser des publications que le réseau aura jugé potentiellement virales.
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  • Le PC en perte de vitesse ?

paulallenbillgates.jpgPaul Allen & Bill Gates au Living Computer Museum
Crédit photo : The Living Computer Museum

Les ventes de PC ont connu une baisse historique au premier trimestre 2013. Victimes de la démocratisation des tablettes, elles reculent de 14 % par rapport à la même période un an plus tôt. Les ordinateurs portables sont les plus touchés, mais pourraient rattraper leur retard avec l'arrivée de modèles tactiles équipés de Windows 8.
Les utilisateurs vont-ils se tourner de plus en plus vers les tablettes pour leur usage personne ou n'est ce que temporaire ? Dans tous les cas, les ordinateurs ne seront pas oubliés et ont même déjà droit à leur propre musée, à Seattle.
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  • Bonus vidéo

Au revoir MSN Messenger et bonjour Skype.

  • Bonus Gif

Oh joie ! Dimanche, le printemps devrait enfin arriver. 

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Fabrice Florent, fondateur du magazine madmoiZelle.com

Avec plus de deux millions de lecteurs et lectrices uniques par mois, madmoiZelle.com s'impose comme l'un des leaders des webmagazines féminins à l'attention des 18-25 ans. Sa particularité est que Fabrice Florent, son fondateur, en est l'unique propriétaire. Le 28 mars, il est venu présenter les origines du projet et son business model aux étudiants de SUP'Internet.

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Genèse de madmoiZelle

A l'occasion d'un projet tutoré mené en groupe pendant ses études de communication, Fabrice Florent découvre l'univers et la richesse de la presse à l'attention des filles et des jeunes femmes. Selon lui : « un monde beaucoup plus riche et intéressant en terme de ligne éditoriale que celui des hommes, par la mode, le rapport au corps ou les renvois à l'actualité ». Il approfondie sa connaissance du secteur au sein de l'enseigne Pimkie, en stage puis en tant que webmaster. En 1998, la marque décide de lui donner carte blanche pour faire ce qu'il veut quant à sa présence sur le web. Fabrice Florent met donc en place un magazine web, « Move and Be » : « J'ai fait du brand content 15 ans avant tout le monde ! » Le succès est là : quand il quitte Pimkie, le site de la marque enregistre 700 000 visiteurs uniques par mois. Grâce à ces sept années d'auto-apprentissage de la programmation et de la rédaction sur Internet, il décide en 2005 de lancer madmoiZelle.com.

Les vertus de l'autofinancement

Avec une mise de départ de 10 000 euros, Fabrice Florent va donc monter son site seul, fort de ses connaissances en rédaction à l'attention des femmes de 18-25 ans et de ses capacités en référencement pour moteurs de recherche, et cela malgré un fond de départ faible et grâce au soutien de ses proches : « J'ai la chance d'avoir une femme qui m'a supporté financièrement pendant cinq ans. » Car plutôt que se payer, le patron de madmoiZelle a préféré embaucher des rédacteurs et faire grandir le site. La formule marche, puisque neuf mois après son lancement, le site enregistre 100 000 visiteurs réguliers.

« La croissance de notre audience m'a également forcé à me responsabiliser : avoir des salariés sous sa coupe implique de faire fonctionner le site toujours aussi bien, se souvient Fabrice Florent. J'ai dû trouver des locaux. » Cette construction brique par brique n'a pas été de tout repos. Cependant, dès lors que le site a commencé à tourner correctement et rapporter de l'argent, il a trouvé une grande satisfaction dans sa liberté d'action : « Tout le projet repose sur mes envies. Aujourd'hui, je fais le choix, par exemple, de minimiser au maximum la présence de la publicité sur le site. Ce choix éthique n'est possible que si je possède toutes les clés de l'entreprise. » Ce qui est le cas.

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Développements futurs

Fabrice Florent sait où il veut mener son site. Ainsi, le développement des contenus vidéo et d'une version mobile pratique de madmoiZelle.com sont en tête de ses priorités. Plusieurs autres pistes sont envisagées mais restent à l'état de projet : une version papier « one shot », refaire le développement - « Le site est un terrain de jeu énorme à explorer pour tout jeune développeur qui le souhaite ! »...

En conclusion, Fabrice Florent a essayé de provoquer les étudiants présents dans la salle en les incitant à créer eux aussi un magazine féminin web (tout en reconnaissant que son aventure commencée en 2005 pourrait difficilement être reproduite en 2013, à cause de la spécialisation des métiers de l'Internet) : « Venez créer de la concurrence ! leur a-t-il lancé. Je n'attends que ça ! On ne peut innover que lorsqu'il y a une concurrence saine. »