Sup'Internet - L'école supérieure des métiers de l'Internet

Un projet de refonte du site Web monopolise la promo

Toute l'année, les étudiants de SUP'Internet ont travaillé en équipes à la refonte du site de la fondation Poidatz, agissant au service des handicapés. Un succès technique et pédagogique.
 
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La fondation Poidatz, organisme non lucratif qui accueille dans des centres de soins les enfants handicapés physiques et moteurs, a fait appel pour la refonte de son site Web aux compétences des étudiants de SUP'Internet. Ceux-ci ont joué le rôle de prestataires en travaillant pas équipes sur ce dossier, entre janvier et fin mai. L'expérience est d'ores et déjà concluante et l'entente excellente entre les étudiants et leur « client ».
 
Un projet de dimension professionnelle
 
« Ce projet, lancé depuis le début de l'année, est un projet transversal mettant en synergie les compétences des étudiants des trois Bachelors dans des équipes polyvalentes permettant d'aboutir à un des produits finis, des solutions web complètes et de qualité professionnelle », explique Gaël Coat, le directeur délégué à SUP'Internet. Côté « client », Chantal Jean-Louis, chargée de mission chez Poidatz, ne cache pas son enthousiasme : « Travailler avec les étudiants de  SUP'Internet est très intéressant. Les étudiants ont pu se rendre compte de la réalité de terrain, répondre à nos demandes en dépit de notre incompétence technique. Je suis impressionné par la rigueur avec laquelle ils respectent le cahier des charges que nous leur avons soumis. »
 
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Etudiants au travail dans une salle de l'école
Une réflexion constructive
 
Et de fait, les étudiants par leur travail ont déjà apporté beaucoup d'idées pour l'élaboration du nouveau site et bien progressé dans son développement. « Nous avons d'abord dû réaliser un audit du site existant, rapporte Clément Seiller, étudiant du Bachelor développement et technologies du Web. Qu'est-ce qui marche ? Qu'est-ce qui ne marche pas ? Le code est-il propre ? Le contenu est-il de qualité ? La navigation est-elle aisée ? Est-ce un référencement de qualité ? L'ergonomie est-elle plaisante ? » « Lors de l'audit, il nous est apparu que pour faire un don à la fondation, c'était une vraie galère et que les mots-clés importants ne permettaient pas de trouver le site dans les moteurs de recherche, se rappelle Guillaume Sicard, étudiant du Bachelor business et marketing internet. Nous avons donc du établir un certain nombre de préconisations pour le référencement, notamment pour ce qui concerne l'écriture des textes et des liens correspondants. »
 
Une expérience instructive pour les étudiants
 
L'aventure Poidatz est une vraie source de progrès pour les élèves. « Ce projet est très utile et instructif car il nous permet de travailler en bénéficiant de nos compétences complémentaires et en étant collectivement responsables face à un client sur un projet exigeant, rapporte Clément Seiller. Nous avons partagé les travaux de notre groupe sur une plateforme collaborative, nous nous sommes imposé un calendrier ambitieux et nous sommes réunis en équipe chaque semaine pour faire avancer le projet. Chaque semaine aussi, un membre de Poidatz venait pour constater l'état d'avancement de nos travaux et répondre à nos questions. »
 
« Le projet nous permet également de mettre en application nos connaissances acquises lors des cours, comme ceux de référencement et de webdesign, et d'en apprendre encore davantage », constate Audric Dezière, étudiant du Bachelor création et design Web. La prochaine étape arrivera les 21 et 22 mai, lorsque les étudiants devront défendre leurs projets devant les membres de Poidatz et certains professeurs de l'école. Le meilleur projet sélectionné aura le privilège de constituer le nouveau site de Poidatz, qui devrait être publié cet été.

Un labo Web pour SUP'Internet

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Six étudiants, accompagnés par l'équipe pédagogique, viennent de créer un laboratoire pour l'école. Leur première étude porte sur le responsive design.

Arnaud Raulet, Antonin Bazin, Pierre Virlogeux, Ophélie Brice, Jérémy Perrot-Minot et Benjamin de Bernardi, six étudiants de l'école (promo 2014) appartenant à ses différents pôles ont fondé le premier laboratoire de SUP'Internet, dédié aux technologies les plus innovantes du Web. Leur première étude porte sur le responsive design, adapté à l'évolution multi-supports parce qu'il permet de concevoir une interface unique pour différents terminaux. Et les étudiants ont choisi comme terrain d'application un projet ambitieux : la création de la nouvelle version du site institutionnel de l'école, supinternet.fr.
 
Un laboratoire à la pointe des technologies
 
« L'idée de la création de ce laboratoire est venue de l'objectif d'aller encore plus loin dans les projets, explique Arnaud Rollet, étudiant du Bachelor développement et technologies du Web, à l'initiative du projet. L'utilisation au sein du laboratoire des dernières technologies du Web fera de ses productions une véritable vitrine de ce que l'on apprend à SUP'Internet. Si le premier projet concerne la refonte du site Web de l'école en s'appuyant sur le principe du responsive design, nous souhaitons ensuite rapidement démarcher des clients à l'extérieur. »

Le projet de refonte du site Web de l'école, dont l'achèvement est prévu d'ici début juin, est déjà bien avancé et les étudiants ont ainsi pu se frotter à nombre de problématiques propres au responsive design. « L'un des enjeux posés a été de conserver l'identité visuelle et de la charte graphique du site ou encore de penser l'agencement des blocs en fonction des différents supports », affirme Ophélie Brice, étudiante du bachelor création et design web. « Nous avons dû réaliser un audit du site existant, établir une veille, faire un benchmark des meilleurs pratiques et nous interroger sur les meilleures solutions en nous réunissant régulièrement », poursuit Pierre Virlogeux, étudiant du bachelor business et marketing internet.

Des projets très professionnels

L'un des intérêts de tels projets est leur caractère professionnalisant. « Nous avons dû nous confronter régulièrement aux contraintes de temps et de communication  posées par l'équipe de la communication du Groupe IONIS, qui fonctionnait un peu comme notre client - mais un client de professionnels exigeants, bien au fait des métiers du Web et des compétences associées », précise Arnaud Raulet.

Pour Gaël Coat, directeur délégué de SUP'Internet, « la création de ce laboratoire est une très belle initiative car elle représente pour les étudiants un outil supplémentaire pour mettre en application de manière autonome les notions et les compétences acquises en cours et pour montrer aux entreprises l'étendue de leur savoir-faire. Elle montre aussi le dynamisme et l'envie de nos élèves, à l'initiative de ce projet. »

Porter un regard ouvert sur l'économie numérique

2olivier_laleu.jpgInterview de  Olivier Laleu, enseignant en économie et en gestion à SUP'Internet.
 
Diplômé de l'Université Paris-Dauphine, Olivier Laleu s'intéresse à l'économie des réseaux et à la finance. Il enseigne les mathématiques financières à l'ISEG Finance School - Campus de Paris et l'économie et la gestion à SUP'Internet. En dehors des cours, il développe un site de partage de connaissances, en PHP. 
 
En quoi consistent vos cours à SUP'Internet?
 
Le cours d'économie et gestion est orienté vers l'économie du numérique et plus spécifiquement vers le financement de projets. Une entreprise numérique bien portante est aujourd'hui en perpétuelle création de projets. Il est donc important de bien comprendre les différents modes de financement auxquels un entrepreneur peut recourir. Doit-il faire appel aux réserves financières de l'entreprise, au capital-investissement, au crédit bancaire, aux actionnaires? Différents outils permettent d'orienter ces choix. Un point clé réside dans les relations humaines. Les stratégies et coûts d'information sont très différents selon que l'on s'adresse à un banquier, un capital-risqueur ou à un actionnaire.

Le cours est en relation avec l'actualité économique et numérique. Les exemples sont là, sous nos yeux. Les entreprises Internet naissent, entrent en bourse, fusionnent... Tout cela crée énormément de valeur mais aussi beaucoup d'interrogations. Le cours est donc très ouvert aux questions des étudiants sur les évènements les plus récents.
 
En quoi est-elle importante et utile pour les étudiants de l'école?
 
Les étudiants de SUP'Internet ont un esprit très créatif. Il est important que cet état d'esprit s'accompagne d'une bonne connaissance de l'environnement économique et numérique actuel. Le cours a donc vocation à former de véritables acteurs polyvalents du monde numérique. Les étudiants de SUP'Internet ont ce double regard : un regard porté sur les techniques numériques, et un regard porté sur l'économie de l'Internet. Les entreprises du secteur numérique ont besoin de s'appuyer sur ce capital humain, très complet.
 
En quoi la pédagogie de SUP'Internet est-elle adaptée aux métiers du web ?
 
Les métiers de l'Internet se sont démultipliés ces dernières années; développeurs, traffic managers, analystes web,... Une entreprise web est un véritable travail d'équipe. SUP'Internet permet aux étudiants d'intégrer ces différents métiers, mais également d'acquérir une vision très ouverte sur l'industrie numérique. Ce non cloisonnement dans une spécialité permet d'obtenir l'autonomie nécessaire pour évoluer dans un univers numérique très changeant.
 
Qu'est-ce qui vous a marqué le plus durant cette première année à l'école?
 
Les étudiants de SUP'Internet ont été invités à une conférence dédiée au capital-investissement, organisée par leurs camarades de l'ISEG Finance School - Campus de Paris, et animée par Claude Askolovitch, reporter au Point. Lors du cocktail, les étudiants SUP'Internet ont pu s'entretenir avec Gonzague de Blignières, grand investisseur européen et président du réseau Entreprendre ou Olivier Goy, président directeur général d'123Venture, qui emploie par ailleurs des étudiants du Groupe IONIS. Ces échanges ont été l'occasion pour les étudiants de SUP'Internet de mettre le cours en pratique.

Des étudiants de SUP'Internet chez Bouygues Telecom

Le 11 avril, les étudiants de SUP'Internet ont pu découvrir de façon concrète les métiers du web lors d'une immersion d'une journée auprès des professionnels de Bouygues Telecom.

SUP'Internet a souhaité faire découvrir à ses étudiants les métiers du web de façon concrète. Le 11 avril, six d'entre eux, représentant leur promotion, ont vécu une véritable immersion au sein de Bouygues Telecom et ont pu échanger avec des collaborateurs exerçant des postes de community manager, de responsable communication en ligne, de chargé de e-reputation...

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Etudiants et professionnels en pleine discussion, lors de la visite

Se plonger au cœur des enjeux des métiers du Web
 
Cette rencontre avec des professionnels du Web a permis aux étudiants, suivant actuellement l'un des trois bachelors de SUP'Internet, de mieux comprendre les problématiques des entreprises et d'échanger sur les métiers qui seront peut-être les leurs demain.

Ophélie Brice, étudiante en design à Sup'Internet, revient sur son expérience : « j'ai pu discuter avec un concepteur ayant travaillé sur le site B&you et je me suis renseignée sur les différentes étapes de réalisation du site. J'ai été rassurée de voir que toutes les compétences requises pour travailler dans le web sont celles que nous apprenons à l'école. Nous avons aussi parlé de l'importance de la veille dans nos métiers et l'avenir du Web. Je suis plutôt contente de cette journée, j'ai eu de nombreux conseils pour pouvoir affiner mon projet professionnel et j'y vois désormais plus clair. »

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Photo de groupe chez Bouygues Telecom avec les étudiants de SUP'Internet

Se mettre au diapason des besoins de l'entreprise
 
« Le secteur évolue très vite. Il y a 2 ans, nous n'avions pas encore de community manager ni de traffic manager, a expliqué Pierre Schaller, le directeur Internet de l'opérateur. Une telle initiative peut aider les étudiants à mieux se projeter dans ces métiers ». « Nous recherchons des profils transverses, capables de dialoguer avec les métiers de l'entreprise », a précisé Jérôme Barbier, le directeur développement RH de Bouygues Telecom.

« Ce genre de rencontres est typique de ce que les entreprises membres du « Club des Partenaires » de SUP'Internet sont en mesure d'apporter à l'école, commente Fabrice Bardèche, le directeur général de l'école : de l'expérience, une bonne orientation sur les métiers, une validation professionnelle de la stratégie de formation, la mise à disposition d'intervenants de qualité, pertinents et aguerris. »

Deux étudiants performent aux Open du Web

Lors des Open du Web du 14 mars, deux élèves de l'école sont arrivés parmi les premiers classés de la compétition.
 
2Open_Du_Web.jpgBenjamin de Bernardi et Guillaume Tellier (SUP'Internet promo 2014), 18 ans, élèves en première année du bachelor Développement et Technologies du Web, sont arrivés respectivement 3e et 6e de la compétition sur 42 candidats aux Open du Web qui se sont tenus le 14 mars à la Cantine (Paris 2e) - l'un des coeurs actifs de l'ecosystème Internet.

Organisés par l'agence Web parisienne Moon Websites, les Open du Web sont un événement à destination de tous les spécialistes du Web. Le concours est une occasion pour chacun de mettre en avant son talent, sa polyvalence ou spécialité, quel que soit son niveau de diplôme ou d'expérience, devant un jury de spécialistes. Les amateurs et les professionnels du Web peuvent ainsi obtenir un retour sur leurs compétences et une reconnaissance de leur talent dans les disciplines des métiers du Web, telles que le développement, l'intégration, l'administration système, le référencement naturel et le webdesign.
 
Des résultats convaincants
 
Dans chaque catégorie, le concours propose des exercices de plus en plus difficiles. Il s'agit pour les candidats de résoudre le maximum d'épreuves, toutes catégories confondues, dans le temps imparti (2 h 30). L'ensemble des résultats est ensuite évalué et classé par un jury de spécialistes de la discipline. Pour Gaël Coat, directeur délégué de l'école, « les résultats de nos deux étudiants démontrent la progression importante déjà réalisée au milieu de leur première année ainsi que leur capacité précoce à rivaliser avec des développeurs aguerris et à bénéficier d'une reconnaissance de la part de professionnels du secteur. »

 
Guillaume Tellier est revenu enchanté des Open du Web : « depuis ma rentrée à SUP'Internet, je ne suis pas déçu, la formation répond à toute mes attentes et j'ai voulu tester mes capacités et connaissances en prenant part aux Open du Web. J'y ai été simplement pour voir et non pour gagner absolument, je savais que les participants étaient soit des étudiants soit des professionnels. D'ailleurs, la plupart étaient plus âgés que moi. J'ai fini 6e sur 42 participants. J'ai été un peu surpris de ma performance c'est vrai, mais d'un autre côté je peux me rendre compte de la qualité de ma formation à SUP'Internet. »
 

Benjamin De Bernardi renchérit : « grâce à ce concours, j'ai pu trouver mon stage de fin d'année. J'ai aussi pu remarquer que dans le monde du Web, même les professionnels peuvent se faire battre par un jeune débutant de 18 ans. Pour la suite, je vais essayer de participer à la 2e édition du concours en juin et de continuer ma formation dans l'entreprise que j'ai trouvée via la 1re édition. »

Photo : © Moon Websites

Visite de Nicolas Sarkozy et NKM sur le Campus Numérique de IONIS Education Group

Le 14 avril, le président de la République et la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet, ancienne secrétaire d'Etat à l'économie numérique, sont venus à la rencontre des étudiants.

Le 14 avril en fin de matinée, le président de la République, Nicolas Sarkozy, précédé par la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole du candidat et ancienne secrétaire d'Etat à l'économie numérique, se sont rendus sur le Campus Numérique de IONIS Education Group du Kremlin-Bicêtre qui, avec 7 000 élèves, constitue le plus grand regroupement d'élèves en formation pour les différentes filières du numérique. Les écoles SUP'Internet, EPITA, Epitech, e-artsup, ETNA et la Web@academie, ainsi que Melty Network, la société de média fondée par Alexandre Malsch, diplômé d'Epitech et vice-président du Conseil National du Numérique forment un cluster dont la dynamique se pose en exemple.

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Nicolas Sarkozy avec les étudiants, par Bertrand Saraiva (Epitech promo 2011)

Nicolas Sarkozy, accueilli par le vice-président exécutif du Groupe IONIS, Fabrice Bardèche, et Alexandre Malsh, a pu échanger avec les étudiants et s'est fait interviewer par la rédactrice en chef de Melty, Pascale Erblon, à propos de son regard sur l'éducation et sur le numérique. Nathalie Kosciusko-Morizet s'est longuement arrêtée sur les projets présentés par les élèves du Campus.

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Nathalie Kosciusko-Morizet, attentive, par Bertrand Saraiva (Epitech promo 2011)

Au cours de son interview, le président de la République a mis l'accent sur la passion des étudiants du Campus et sur l'importance du numérique dans la nouvelle société. Il a d'abord rappelé que le numérique représentait 5,5 % de la richesse nationale et un secteur porteur, résistant à la crise, avec 70 000 offres d'emplois non satisfaites, puis a poursuivi : " La leçon de la vie est de raisonner en termes de passion. L'aventure que vous, vous vivez dans le domaine du numérique est extraordinaire. Je vois lorsque vous en parlez que vous êtes passionnés. (...) Ceux qui y travaillent sont les nouveaux inventeurs, les nouveaux promoteurs, les hommes forts de demain. (...) Le numérique, c'est les valeurs du partage, c'est comme l'Amérique, une société où tout est possible. (...) Pour les jeunes, le numérique est un accélérateur d'émancipation et de responsabilité." 

 
 

Transversalité et pratique

Gael_Coat.jpgInterview de Gael Coat, directeur délégué de SUP'Internet, chargé de la pédagogie de l'école et professeur de programmation.
 
Gael Coat, diplômé d'Epitech 2006 et fondateur de son laboratoire de développement Web, le Web Dev Lab, occupe aujourd'hui le poste de directeur délégué et est, entre autres, chargé du pilotage de la pédagogie de SUP'Internet.
 
En quoi consiste la matière que vous enseignez à SUP'Internet ?
 
En tant que professeur j'enseigne aux étudiants du Bachelor "développement et technologies du Web" les fondamentaux de la programmation et de la conception technique de solutions Web grâce à la découverte par la pratique du langage PHP. J'encadre également la "semaine immersive Web", une session intensive d'une semaine permettant à tous nos étudiants d'acquérir les bases des langages HTML, CSS et Javascript dès la rentrée d'octobre.

La maîtrise des technologies de base du Web (HTML, CSS, Javascript) est essentielle pour être un professionnel pertinent dans ce domaine. Quel que soit le métier visé, c'est bien entendu une base vitale pour les développeurs mais les profils business et design se doivent de les maîtriser également. Concernant le PHP, c'est le "langage école" à Sup'Internet, c'est à dire le premier langage de programmation abordé dans le cursus, ce module est donc un des plus important pour nos futurs développeurs car il leur apporte les méthodes et bonnes pratiques inhérentes au développement de solutions Web qui pour la plupart seront applicables avec d'autres technologies.

Quelles sont les particularités pédagogiques de l'école ?

Avant tout : l'apprentissage par la pratique. La théorie brute arrive toujours en dernier, pour lisser les acquis issus de l'expérimentation et de la recherche personnelle. L'essentiel de l'apprentissage se fait lors de la réalisation de projets complets faisant appel au bases des cours précédents et comprenant systématiquement de nouveaux éléments afin de stimuler leur capacité d'adaptation et les habituer à appréhender fréquemment de nouveaux concepts technologiques comme ils devront le faire tout au long de leur carrière.

En quoi le dispositif pédagogique global de SUP'Internet vous parait-il adapté à la formation aux métiers du web ?
 
En particulier grâce au cours et projets dits "transversaux", c'est à dire qui mobilisent dans une même équipe des étudiants de nos trois bachelors : des développeurs, des webdesigners et des profils business. Ces dispositifs pédagogiques donnent une vision concrète et pragmatique des autres corps de métier du web, nos étudiants sont donc très rapidement aptes à collaborer efficacement avec des profils qui diffèrent du leur, une qualité qui fait cruellement défaut chez la plupart des professionnels du secteur.

Qu'est-ce qui vous a marqué durant cette première année à l'école ?

L'implication et le potentiel de nos étudiants. La sélection des candidats à l'entrée de l'école a porté ses fruits : toute l'équipe pédagogique a été agréablement surprise par les capacités et la maturité des étudiants de notre première promotion, ils ont poussé la barre plus haut que nous l'avions placée alors que nous avions fixé des objectifs pédagogiques particulièrement ambitieux. Nous sommes fiers de leur réussite dont dépend directement l'objectif assumé de SUP'Internet : devenir par la voie de l'excellence, la meilleure école en France préparant aux métiers du Web.

Retour sur l'Académie e-commerce HEC / Google

Pendant trois semaines en janvier, des étudiants d'HEC, d'Epitech et de SUP'Internet ont travaillé en collaboration autour d'un projet de e-commerce en partenariat avec Google et Prestashop, sur le campus d'HEC. 

Ce programme intensif, l'Académie e-commerce Google-HEC a pour but de former les étudiants à la mise en place d'une stratégie e-business complète : marketing, communication, référencement, design, ergonomie et production. Chaque groupe, composé de quatre HEC, d'un expert Epitech et d'un webdesigner de première année de SUP'Internet était placé face à un cas réel : un entrepreneur venu présenter un produit qu'il souhaitait commercialiser en France. Ils ont mis en synergie leurs compétences respectives pour aboutir à des réalisations innovantes aussi bien sur le plan technique que commercial.

Au cours de ces séminaires thématiques, des formations très pratiques ont été délivrées par des intervenants d'HEC, de Google, d'Epitech, de SUP'Internet et de Prestashoph ainsi que d'entrepreneurs et de coaches. L'objectif était de créer une e-stratégie comprenant une boutique pleinement opérationnelle en trois semaines. Le rendu final s'est effectué le 27 janvier dans les locaux de Google France en présence de son directeur Europe.





La vidéo réalisée par HEC

Journée Portes Ouvertes le samedi 31 mars 2012

Venez nous rencontrer le   lors de notre Journée Portes Ouvertes!

Lors de cette journée d'échanges, vous pourrez :

  • Rencontrer les équipes pédagogiques et les étudiants
  • Visiter les locaux de SUP'Internet
  • Découvrir les projets des étudiants
  • Assister aux conférences sur les débouchés qui s'ouvrent à nos diplômés

SUP'Internet fait partie du campus technologique du Groupe IONIS au sein duquel se trouvent également trois écoles d'ingénieurs (EPITA, ESME Sudria, IPSA) et 5 écoles d'expertise (Epitech, e-artsup, Sup'Biotech, Ionis-STM, ETNA).

Adresse :
24, rue Pasteur 
94270 Le Kremlin-Bicêtre
Tel. : 01 80 51 71 36

Accès :

  • Métro : ligne 7 arrêt Porte d'Italie
  • Tramway : T3 arrêt Porte d'Italie
  • Bus : lignes 47, 125, 131, 185, 186 (arrêts Pierre Brossolette ou Roger Salengro)
  • Voiture : périphérique sortie Porte d'Italie



Agrandir le plan

Lancement du cycle « Créer pour les médias numériques »

EspritBD, e-artsup et SUP'Internet s'associent et lancent un cycle de conférences pour promouvoir la BD numérique auprès des jeunes dessinateurs.

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EspritBD est une plateforme de diffusion de bande dessinée numérique lancée en janvier à l'initiative de la Caisse d'Epargne, qui soutient le neuvième art depuis 28 ans, plus particulièrement les jeunes auteurs. Le projet vise tout d'abord à donner une exposition supplémentaire à la prochaine génération de créateurs, et ensuite à développer et soutenir le développement de la bande dessinée digitale, un segment prometteur mais jusqu'alors difficile d'accès.

En s'associant à e-artsup et SUP'Internet autour d'un cycle de conférences sur la création des médias numériques, EspritBD souhaite, en marge de la plateforme, promouvoir concrètement la BD numérique auprès de jeunes dessinateurs. Le cycle "Créer pour les médias numériques" se divise en deux parties : une partie didactique, avec deux formations sur l'outil Comic Composer et une partie prospective, avec une conférence sur ces nouvelles formes de création. Toutes ces rencontres sont ouvertes au public et gratuites, les inscriptions sont ouvertes.
  
 Pour vous inscrire aux formations du 20 et du 27 mars, cliquez ici.

 Pour vous inscrire à la conférence du 12 avril, cliquez .


 Voici le programme détaillé du cycle :


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• Mardi 20 mars, à partir de 18 h, sur le Campus d'e-artsup et de SUP'Internet, au Kremlin Bicêtre (porte d'Italie) : Formation sur Comic Composer, le mode Page, par les auteurs de la Digi-Team, Lommsek (Shaïzeuh, Qocha, Ed. Manolosanctis, et La Ligne Zéro, Ed Warum) et Christophe Bataillon (Intempéries, Nos cousins les dinosaures, Ed. P'tit Glenat, 1, 2, 3 soleil - La Terre se réchauffe, textes F.Thinard, Ed. Gallimard Jeunesse Giboulées, et collaborateur régulier de Spirou magazine) et Alison Reber d'Aquafadas.


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• Mardi 27 mars, à partir de 18 h, sur le Campus d'e-artsup et de SUP'Internet, au Kremlin Bicêtre (porte d'Italie) : Formation sur Comic Composer, le mode Animé, par les auteurs Lommsek, Christophe Bataillon et et Alison Reber d'Aquafadas.


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• Jeudi 12 avril, de 19 h à 21 h 45, à l'amphithéâtre de l'ISEG (Institut Supérieur Européen de Gestion) Paris : Conférence "BD : La création pour les médias numériques", à l'amphithéâtre. En présence de Thomas Cadène (auteur, Les Autres Gens), Thomas Mathieu (auteur, Bimbos VS Chatons Tueurs, Ed. Manolosanctis; Les drague-Misères, Ed. Delcourt), Malec (auteur, Turbomedia), Julien Falgas (chercheur, Pilmix, Webcomics, Abdel-Inn), Anthony Rageul (chercheur, auteur de Prise de Tête), Allison Reber (Responsable de la communication d'Aquafadas, AveComics) et Pierre Yves Gabrion (auteur, BD Nag, L'homme de Java, Ed. Vents d'Ouest, Scott Zombi, Ed. Casterman).

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